NIGERIA. Suspension de l’hydroxychloroquine : les médecins nigérians refusent de suivre l’OMS

CHINA AFRICA MEDIA – C’est un nouveau revers pour la notoriété de l’OMS. La décision de stopper les essais cliniques à base de l’hydroxychloroquine par l’Organisation onusienne ne va pas être suivie au Nigéria. L’Agence nationale pour l’administration et le contrôle des aliments et drogues (NAFDAC) a déclaré qu’elle va poursuivre le protocole thérapeutique d’hydroxychloroquine pour le traitement du COVID-19 au Nigéria malgré la suspension de celui-ci par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Ainsi s’exprimait le directeur général de la NAFDAC, Professeur Mojisola ADEYEYE (Photo), mardi lors d’une émission sur Television Continental. Le Pr ADEYEYE argumentait qu’il existe des dossiers prouvant que l’hydroxychloroquine avait été efficace dans le traitement des patients COVID-19, en particulier ceux au «stade doux» du virus.

«Il existe des données pour prouver que l’hydroxychloroquine a fonctionné pour de nombreux patients COVID-19. Par conséquent, nous continuerions nos propres essais cliniques au Nigéria. L’hydroxychloroquine s’est avérée efficace à un stade modéré. La puissance dépend donc de la gravité de la maladie dans le corps du patient », a-t-elle déclaré.

De manière tout à fait pratique, le Pr ADEYEYE a affirmé que l’État de Lagos avait déjà commencé les essais cliniques d’hydroxychloroquine. Le DG du NAFDAC a ajouté qu’en fonction de la vitesse des travaux, les essais cliniques devraient se terminer dans trois à quatre mois. « Si des médecins, des chercheurs, des pharmaciens et des experts en phytothérapie travaillent ensemble, nous devrions conclure l’essai clinique dans trois à quatre mois. Le récit pourrait changer par la suite, mais pour l’instant, nous croyons en l’hydroxychloroquine». C’est dire qu’au Nigéria, on associe aussi la médecine par les plantes.

SANTE. Coronavirus vaincu : plus de 2 millions de guérisons anonymes

CHINA AFRICA MEDIA – Certes la maladie ôtes des vies, mais beaucoup des humains s’en sorte, victorieux. On ne parle que de morts, de personnes en situation critique, de riposte désorganisée, de manque de lits, des hôpitaux non aux normes en Afrique. Mais peu sont ceux qui intéressent à ce nombre important de personnes qui guérissent dans les hôpitaux ou à domicile malgré l’absence d’un traitement mondial consensuel. Elles sont pourtant nombreuses à revivre.

Le nombre total de personnes rétablies après avoir contracté la Covid-19 dans le monde a dépassé, mardi 27 mai au soir, 2 400 000 cas de guérison. Les données du site « Worldometer », spécialisé dans le monitorage des statistiques virales, ont montré que le bilan des guérisons dans le monde s’élevait à 2 404 451 cas de guérison.

Le plus grand nombre de personnes rétablies a été enregistré aux États-Unis avec 467 669 guérisons, puis en Espagne avec 196 958 cas et en Allemagne avec 162 000 cas de rémission. Le Brésil a enregistré 153 833 guérisons, l’Italie 144 658 cas de guérison, alors qu’en Russie 131 129 personnes se sont rétablies et que la Turquie a enregistré 120 015 cas de rémission.

Mardi soir, le nombre de personnes infectées par le coronavirus dans le monde dépassait les 5 642 000 cas confirmés, dont plus de 349 000 sont décédés, selon « Worldometer ».

ETATS-UNIS. Destabilisation planifiée : l’administration TRUMP « veut punir la Chine » en frappant à Hong-Kong

CHINA AFRICA MEDIA – Hong Kong et Taiwan semblent être les deux points sensibles par lesquels l’administration a choisi pour destabiliser la Chine et ses dirigeants. Mike POMPEO a encore frappé, menaçant de rompre les échanges commerciaux avec Hong Kong pour, estime-t-il affaiblir Pékin. La Chine qui prépare une riposte proportionnelle n’a pas dit son dernier mot. La tension monte !

Le secrétaire d’État américain POMPEO a annoncé que le Département d’État estimait que Hong Kong ne disposerait plus d’un degré élevé d’autonomie sous la domination chinoise. Cette décision montre que l’administration TRUMP pourrait mettre fin partiellement ou complètement aux relations économiques et commerciales spéciales entre les États-Unis et Hong Kong.
A la Maison-Blanche, on estime que ces actions seront l’une des punitions les plus sévères infligées à la Chine par le gouvernement actuel au cours des trois dernières années, ou auront un impact profond sur les affaires mondiales, changeront le fonctionnement des entreprises chinoises et étrangères et bouleverseront la vie de nombreux résidents de Hong Kong.

Un laboratoire politique réfléchit aux sanctions

Les assistants de politique étrangère de Trump discutent des actions qui seront l’une des punitions les plus sévères pour la Chine au cours des trois dernières années, pourraient avoir un impact profond sur les affaires mondiales, changer le mode de fonctionnement des entreprises chinoises et étrangères et renverser les 7,5 millions de Hong Kong La vie de nombreux résidents. Ces dernières années, les résidents de Hong Kong ont subi une pression énorme de la répression politique du Parti communiste chinois.


Depuis la fin du siècle dernier, Hong Kong est un centre financier et commercial mondial. Les Etats-Unis estiment que la Chine s’appuie sur cette métropole prospère composée de ports et de gratte-ciel au bord de la mer du sud de la Chine pour faire du commerce avec d’autres pays. De nombreuses entreprises chinoises et étrangères considèrent Hong Kong comme le siège de leur siège international ou régional, où les membres de la famille d’élite du Parti communiste chinois ou les dirigeants qui leur sont liés font des affaires et possèdent des biens. De nombreuses entreprises collectent également des fonds en s’inscrivant à la Bourse de Hong Kong.

Police Hong-Kongaise décidé à maintenir l’ordre public


POMPEO a dit un jour que ce projet de loi sur la sécurité nationale sonnerait la « cloche de la mort » pour Hong Kong. Dans le cadre du système de gouvernance semi-autonome, Hong Kong jouit de libertés que la Chine continentale n’a pas, notamment la liberté de parole, de presse et de réunion, et un système judiciaire indépendant.
Ces derniers jours, des manifestants de Hong Kong sont descendus dans la rue pour exprimer leur colère contre la loi sur la sécurité nationale proposée par Pékin. En conséquence, ils ont été repoussés par la police portant des vêtements anti-émeute et des gaz lacrymogènes.
Les diplomates américains ont déclaré avoir appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à tenir une réunion virtuelle mercredi pour discuter de la question de Hong Kong, mais la Chine a bloqué cette décision.

Sur la question de Hong Kong et des perturbations américaines, la Chine n’a pas encore dit son dernier mot. Les autorités chinoises veulent d’abord asseoir la loi sur la sécurité à Hong Kong. Une riposte sérieuse est aussi à l’étude en Chine. Il faut dire qu’à Hong Kong, il y a plus de 1300 entreprises appartenant aux Américains. La Chine pourrait frapper sur ce point qui va supprimer des nombreux emplois aux Etats-Unis et avoir des effets pervers.

MADAGASCAR. Coronavirus : deux actes de l’OMS donnent au remède malgache et à l’Afrique l’occasion de sauver le monde

CHINA AFRICA MEDIA – Les circonstances jouent en faveur de la médecine traditionnelle africaine. Dans la course à qui trouvera le premier remède pour soigner le coronavirus, l’Afrique avec Madagascar est bien partie pour être la première à offrir un remède naturelle, à la fois préventif et curatif à base de plantes naturelles.

L’Organisation mondiale de la Santé vient de poser deux actes qui pourraient propulser les remèdes africains, notamment le Covid-Organics au devant de la scène sanitaire mondiale. D’abord la déclaration de l’OMS à soutenir les remèdes africains, puis la suspension des essais cliniques avec l’hydroxychloroquine.

Les choses ont, semble-t-il changé, à Genève dans la tête des technocrates de l’Organisation mondiale désormais plus ouverts aux propositions venant d’Afrique, après les avoir combattus. En effet,  » la médecine traditionnelle, soutenue par des études scientifiques, peut contribuer à un meilleur accès aux médicaments et à la Couverture Sanitaire Universelle en Afrique« , a déclaré l’OMS Afrique le 19 mai dernier, jour de la tenue de l’Assemblée mondiale de la Santé. Ce même jour, le directeur général de l’OMS ajoutait que « le monde ne manque ni d’outils, ni de sciences, ni de ressources pour se protéger de la pandémie ».

Le 22 mai 2020, Tedros ADHANOM GHEBREYESUS, directeur général de l’OMS a déclaré que désormais l’OMS accordera son soutien à tous les produits africains, y compris le remède malgache le Covid-Organics.  » L’OMS soutient Madagascar et d’autres pays d’Afrique pour produire des preuves sur la qualité & l’efficacité des médicaments traditionnels proposés pour traiter le Covid-19. Une collaboration est aussi en cours avec des instituts de recherche pour mobiliser l’expertise en Afrique« , a affirmé Tedros ADHANOM GHEBREYESUS.

Occasion en or pour le Covid-organics

Cette nouvelle position offre un boulevard aux remèdes africains, notamment au Covid-Organics malgache dont la nouvelle usine de production de masse sera opérationnelle dès le 26 juin 2020, date prévue de son inauguration par le Président Andry RAJOELINA. Alors que les pays occidentaux sont encore à la recherche d’un vaccin et autres traitements thérapeutiques, le Covid-Orgnics déjà sur le marché va gagner quelques semaines d’avance sur les remèdes occidentaux concurrents. La conduite des essais cliniques par l’OMS devrait donner ses résultats avant que les vaccins ne soient disponibles. Les deux premiers vaccins contre le Covid-19 seront probablement disponibles dès septembre pour le premier produit par les Chinois, puis octobre quant au second produit par les Indiens.

Le président malgache en visite dans la première usine de production du covid-organics

Les remèdes africains dont le Tambavy ou Covid-Organics qui a fait ses preuves à Madagascar et l’Apivirine du Béninois Dr Valentin AGON (qui devrait confirmer ses preuves scientifiques au niveau africain) sont d’autant plus attendus par les Africains, les Américains du Sud et les Européens. Ces remèdes ont autant de chance que le deuxième acte posé par l’OMS focalise désormais les espoirs sur la science africaine.

Et pour cause, lors de la Conférence de presse du lundi 25 mai, l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) a déclaré avoir suspendu «temporairement», par mesure de précaution, les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine qu’elle mène avec ses partenaires dans plusieurs pays. Cette décision fait suite à la publication d’une étude vendredi dans la revue médicale The Lancet jugeant inefficace voire néfaste le recours à la chloroquine ou à ses dérivés comme l’hydroxychloroquine contre le Covid-19.

C’est dire combien, les espoirs du monde sont désormais tournés vers Madagascar. Selon nos sources, un proche du Président malgache, Madagascar s’active pour que l’OMS organise des essais cliniques le plus rapidement possible en respectant un protocole scientifique rigoureux, que les résultats soient proclamés le plus rapidement possible. C’est l’avis des nombreux Africains qui craignent les vaccins occidentaux déjà suspectés.

CORÉE DU NORD. Apparition publique du président KIM avec des capacités nucléaires à renforcer

CHINA AFRICA MEDIA – Après des spéculations autour de son état de santé, le président KIM Jong Un reparait avec de quoi irriter le président Donald TRUMP : un projet d’armement nucléaire. La réunion de la puissante Commission militaire centrale marque le retour sur la scène publique du champion des missiles nucléaires.

Le président nord-coréen Kim Jong Un a organisé une réunion militaire pour discuter de nouvelles politiques visant à renforcer les capacités nucléaires du pays au milieu des pourparlers de dénucléarisation au point mort avec les États-Unis, a déclaré dimanche le média d’Etat KCNA.

La réunion de la puissante Commission militaire centrale du Parti des travailleurs au pouvoir a marqué la première apparition publique de KIM, après trois semaines d’éclipse. Il a fait un nombre inhabituellement réduit de sorties au cours des deux derniers mois au milieu de problèmes de coronavirus.

La Corée du Nord a imposé des mesures anti-coronavirus strictes, bien qu’elle ait déclaré n’avoir aucun cas confirmé. L’apparition a fait suite à d’intenses spéculations sur la santé de Kim le mois dernier après avoir raté un anniversaire clé.

Les négociations menées par les États-Unis visant à démanteler les programmes nucléaires et de missiles de la Corée du Nord ont peu progressé depuis la fin de l’année dernière, en particulier après le début de la lutte mondiale contre le coronavirus.

La réunion a discuté des mesures visant à renforcer les forces armées et « à contenir de manière fiable les menaces militaires, grandes ou petites, persistantes des forces hostiles », a indiqué la KCNA.

THÉ. La Journée internationale du thé a sa date définitive, le président chinois s’en félicite

CHINA AFRICA MEDIA – Elle n’a jamais été stable, la date de la Journée internationale du Thé. Selon plusieurs sources, elle date de 2005, et sa date « officielle » a longtemps été le 9 décembre pour migrer ensuite vers le 15 du même mois. On admet souvent que cette journée a été instituée par les principaux pays producteurs de thé pour rendre hommage à tous les acteurs de la filière, des employés des plantations aux consommateurs, en passant par tous les négociants. La première journée s’est déroulée en 2005 à New Delhi, avec un rassemblement de professionnels venus de douze pays.

Cette année 2020, l’Organisation des Nations-Unies vient d’officialiser la Journée Internationale du thé, en l’inscrivant dans l’agenda annuel. Le président chinois, XI Jinping, a adressé jeudi dernier une lettre de félicitations pour cette première Journée internationale du thé, fixée désormais au 21 mai de chaque année par l’ONU pour promouvoir la valeur économique, sociale et culturelle du thé et le développement durable de l’agriculture.

Consciente de l’importance que revêt le thé pour permettre le développement rural et assurer des moyens de subsistance durables, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé de proclamer le 21 mai Journée Internationale du thé, afin de sensibiliser le public à cet enjeu et d’encourager la mise en place d’actions collectives et de mesures favorables à une production et une consommation durables de thé.

La première Journée internationale du thé a été célébrée virtuellement, inaugurée par le Directeur général de la FAO, le chinois QU Dongyu. L’événement a réuni les pays du monde où la culture du thé est une source importante d’emplois et de revenus. Au cours de la cérémonie, les conférenciers ont sélectionné une variété de thé et ont parlé de ses propriétés tout en l’associant à une expérience culturelle typique de leur région. La célébration a également mis en évidence quatre des sites de thé reconnus comme faisant partie du patrimoine agricole mondial et liés au programme des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM) de la FAO.

CHINE. Le continent chinois ne rapporte aucun nouveau cas confirmé de coronavirus ce samedi

CHINA AFRICA MEDIA – L’autorité sanitaire chinoise a déclaré samedi qu’elle n’a vu aucun nouveau cas confirmé de COVID-19 sur le continent chinois vendredi. Les populations vaquent à leur occupation.

Aucun décès lié à la maladie n’a été signalé vendredi, selon la Commission nationale de la santé, ajoutant qu’elle a reçu des rapports de deux nouveaux cas suspects. Un cas suspecté a été importé et signalé à Shanghai et l’autre a été transmis au pays dans la province de Jilin, a déclaré le rapport quotidien de la commission. Vendredi dernier, trois patients ont été libérés des hôpitaux après constatation de leur guérison, tandis que le nombre de cas graves s’élevait à neuf.

À partir de vendredi, 82,971 cas confirmés de COVID-19 avaient été signalés sur le continent, et 4,634 personnes étaient mortes de la maladie. Au total, 78,258 patients avaient été guéris et libérés des hôpitaux en fin de journée vendredi, la commission a déclaré, ajoutant qu’il y avait encore 79 patients en cours de traitement.

Aucun nouveau cas n’a été signalé vendredi, les rapports du continent concernant les cas importés sont restés, 1,711. des cas, 1,670 avaient été libérés des hôpitaux après le rétablissement et 41 sont restés hospitalisés № décès dus aux cas importés avaient été signalés.

Six personnes ont été soupçonnées d’être infectées par le virus, a déclaré la commission, notant que cinq des cas ont été importés d’outre-mer. La commission a ajouté que 5,085 contacts étroits étaient toujours sous observation médicale après que 252 personnes aient été libérées de l’observation médicale vendredi.

Vendredi également, 28 nouveaux cas asymptomatiques ont été signalés sur le continent. De nombreux cas ont été reclassés comme cas confirmés, et 23 cas asymptomatiques sont sortis de l’observation médicale. La commission a déclaré que 370 cas asymptomatiques, dont 26 d’outre-mer, étaient toujours sous observation médicale.

Vendredi, 1,065 cas confirmés dont quatre décès avaient été signalés dans la Région administrative spéciale de Hong Kong, 45 cas confirmés dans la RAS de Macao et 441 à Taiwan, dont sept décès. Au total, 1,029 patients à Hong Kong, 45 à Macao et 408 à Taiwan avaient été libérés des hôpitaux après guérison.

BRÉSIL. Cris des malades, pleurs, sirènes perpétuelles des corbillards

CHINA AFRICA MEDIA – C’est une catastrophe qui se joue au Brésil. Le Brésil a confirmé plus de 330 000 cas de coronavirus, dépassant la Russie pour devenir la nation avec le deuxième plus grand nombre d’infections, derrière les États-Unis. Mais la stratégie nationale des plus hautes autorités, le dénie par le président de la République Jair BOLSONARO de l’existence de la pandémie conduit ce pays au bord du gouffre. Focus sur des chiffres macabres inquiétant.

« Dans un sens, l’Amérique du Sud est devenue un nouvel épicentre de la maladie. Nous avons vu de nombreux pays d’Amérique du Sud avec un nombre croissant de cas« , a déclaré Mike RYAN de l’Organisation Mondiale de la Santé lors d’une conférence de presse par visioconférence.  « Il est clair qu’il existe une préoccupation dans un grand nombre de ces pays, mais le Brésil est clairement le plus touché à ce stade », a-t-il ajouté.

Le Brésil a enregistré vendredi  22 mai 2020, 1 001 décès par coronavirus quotidiens, portant le nombre total de décès à 21 048, selon le ministère de la Santé. Cependant, le nombre réel – à la fois de cas et de décès – est probablement plus élevé car la première économie d’Amérique latine a mis du temps à accélérer les tests.

Vue de l’unité de soins intensifs traitant des patients atteints de coronavirus COVID-19 à l’hôpital Gilberto Novaes de Manaus, Brésil [Photo: Michael Dantas / Reuters]

Le bilan des morts a doublé en seulement 11 jours, selon les données du ministère. « La majorité des cas proviennent de la région de Sao Paulo », a déclaré RYAN. « Mais en termes de taux d’attaque, les taux d’attaque les plus élevés se trouvent en fait en Amazonie: environ 490 personnes infectées pour 100 000 habitants, ce qui est assez élevé« , a-t-il déclaré à propos du vaste État du nord-ouest du Brésil.

Hydroxychloroquine en essais cliniques

Le ministère brésilien de la Santé a recommandé d’utiliser les médicaments antipaludiques chloroquine et hydroxychloroquine pour traiter même les cas bénins de COVID-19 – traitements que le président Jair BOLSONARO a réclamés malgré le manque de preuves concluantes de leur efficacité.

Une analyse publiée vendredi dans la revue médicale The Lancet a révélé que les patients traités avec les médicaments présentaient un risque de décès plus élevé que ceux qui n’avaient pas reçu ces médicaments.

Mike RYAN a souligné que ni l’hydroxychloroquine ni la chloroquine ne se sont révélées efficaces dans le traitement du COVID-19 – ou dans la prophylaxie contre la maladie. Les deux médicaments font partie d’une poignée impliquée dans des essais cliniques coordonnés par l’OMS pour trouver des traitements efficaces pour la maladie. Quelque 3 000 patients participent aux essais dans 320 hôpitaux de 17 pays. « Nos examens cliniques et systématiques actuels effectués par l’Organisation panaméricaine de la Santé, et les preuves cliniques actuelles, ne soutiennent pas l’utilisation généralisée de

GRECE. Athène cherche à relancer la saison touristique le 15 juin

La Grèce veut relancer son secteur touristique dès le mois prochain. La saison touristique tant attendue de la Grèce débutera le 15 juin avec l’ouverture d’hôtels saisonniers.Deux semaines après devraient suivre l’ouverture des sites touristiques, ont indiqué les autorités gouvernementales. Lesquelles estiment que la propagation du virus est maitrisée car le pays en place des protocoles touristiques.

Le Premier ministre Kyriakos MITSOTAKIS a déclaré que les vols internationaux commenceront à se diriger directement vers des destinations touristiques le 1er juillet. Dans une adresse télévisée à la nation mercredi,  MITSOTAKIS a déclaré que les visiteurs seraient soumis à des tests de dépistage des coronavirus et que « nos protocoles de santé généraux seront respectés ». Il y a 2 850 cas et 166 décès signalés dans le pays de près de 11 millions de personnes.

CRISE COVID-19. L’OMS échappe de justesse aux sanctions souhaitées par TRUMP

Lors de la 73ème Assemblée mondiale de la Santé du 19 mai – la première à se tenir entièrement par visioconférence, la question de la sanction de l’Organisation Mondiale de la Santé était au centre des pourparlers
Quelque peu esseulé sur la scène internationale par les positions de Donald TRUMP et son protectionnisme économique, Washington a échoué à faire adhéré le plus grand nombre à sa démarche : sanctionné l’OMS pour sa gestion de la crise. Mardi en effet, les principaux États membres de l’OMS ont rejeté la demande d’action punitive de TRUMP contre l’organisation. D’autres membres se sont même fâchés face à cette demande de TRUMP.

Ces derniers ont toutefois décidé de mener une enquête «équitable et indépendante» sur la réponse de l’OMS à la nouvelle pandémie de coronavirus, qui a provoqué la chute des États-Unis dans isolé. Trump a tenté à plusieurs reprises de blâmer la propagation du virus sur l’OMS et la Chine, et se dérobe à sa responsabilité de gérer les désavantages.
Mais fidèle à son tempérament, Donald TRUMP n’en démord pas pour autant, malgré son échec à faire passer cette décision. Dans une lettre de quatre pages publiée lundi soir, le président américain a menacé qu’à moins que l’OMS ne s’engage à apporter « des améliorations substantielles et substantielles » dans les 30 jours, les États-Unis couperaient définitivement le financement américain au fonctionnement de l’organisation.

Il a tenté à plusieurs reprises de faire porter à L’OMS et à la Chine la propagation du virus dans le monde. Une manière subtil analyse certains de soustraire sa responsabilité dans la crise mondiale de santé publique qui a fait plus de 90 000 morts aux États-Unis. Cette lettre est une nouvelle escalade.

Mais lors de la conférence annuelle de Genève, les représentants des États membres de l’OMS ont toujours choisi de soutenir l’organisation, ignorant fondamentalement les exigences de réforme globale émise par Donald TRUMP, et ont appelé le monde à affronter ensemble cette pandémie meurtrière.

Les résolutions des travaux

A noter que lors de cette 73ème Assemblée mondiale de la Santé, les délégués ont adopté une résolution décisive pour amener le monde à faire front commun contre la pandémie de COVID-19. La résolution, coparrainée par plus de 130 pays, a été adoptée par consensus.

Elle appelle à intensifier les efforts pour maîtriser la pandémie et à assurer l’accès équitable à tous les produits et à toutes les technologies de santé essentiels pour combattre le virus ainsi que leur juste distribution. Elle appelle aussi à mener une évaluation indépendante et complète de la riposte mondiale, y compris, mais pas seulement, de l’action de l’OMS.

Un message en particulier ressort de cette réunion de deux jours pendant laquelle l’OMS a réuni les Ministres de la santé de presque chaque pays du monde, mais aussi 14 chefs d’État aux séances d’ouverture et de clôture : l’unité mondiale est le plus puissant outil pour combattre l’épidémie. Cette résolution incarne concrètement cet appel et fixe la voie à suivre pour endiguer la flambée.

Dans son allocution de clôture, le Directeur général de l’OMS, le DTedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré : « La COVID-19 a emporté des êtres qui nous étaient chers. Elle nous a volé des vies et des moyens de subsistance. Elle a ébranlé les fondations de notre monde. Elle menace de rompre les fils qui constituent la trame de la coopération internationale. Mais elle nous a aussi rappelé que malgré toutes nos différences, nous sommes l’espèce humaine, une et indivisible, et que l’union fait notre force. »