Huawei révèle les taux de redevance pour la technologie 5G

CHINA AFRICA MEDIA – Huawei Technologies Co a dévoilé mardi les taux de redevances pour l’utilisation de ses technologies 5G dans les smartphones, alors que le géant chinois de la technologie vise à accroître la transparence sur sa propriété intellectuelle.

Cette décision est intervenue alors que Huawei est devenu l’un des plus grands détenteurs de brevets au monde grâce à des investissements soutenus dans l’innovation. À la fin de 2020, Huawei détenait plus de 100000 brevets actifs dans le monde.

Jason Ding, chef du département des droits de propriété intellectuelle de Huawei, a déclaré que pour chaque smartphone 5G multimode utilisant les technologies 5G de Huawei, la société recevrait jusqu’à 2,5 dollars de redevances.

Huawei a rapporté plus de 130 milliards de dollars en 2019 (DR)

Huawei a estimé qu’il recevrait environ 1,2 à 1,3 milliard de dollars de revenus provenant de l’octroi de licences de brevets entre 2019 et 2021. Le chiffre d’affaires total de Huawei en 2019 a atteint 858,8 milliards de yuans (132,2 milliards de dollars).

Selon Ding, Huawei a été le plus grand contributeur technique aux normes 5G et suit des principes équitables, raisonnables et non discriminatoires en matière de licences de brevets. Il a ajouté que la société espère que le taux de redevance annoncé mardi augmentera l’adoption de la 5G en donnant aux implémenteurs de la 5G une structure de coûts plus transparente qui éclairera leurs décisions d’investissement.

Francis Gurry, ancien directeur général de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, a déclaré: «En publiant sa structure de frais de licence pour les brevets essentiels de la norme 5G, Huawei promeut l’adoption et l’utilisation généralisées de normes conçues pour assurer l’interopérabilité, la fiabilité et une concurrence transparente, tout en en même temps, offrant un juste retour sur investissement en R&D. « 
Huawei Technologies Co a dévoilé mardi les taux de redevances pour l’utilisation de ses technologies 5G dans les smartphones, alors que le géant chinois de la technologie vise à accroître la transparence sur sa propriété intellectuelle. Cette décision est intervenue alors que Huawei est devenu l’un des plus grands détenteurs de brevets au monde grâce à des investissements soutenus dans l’innovation. À la fin de 2020, Huawei détenait plus de 100000 brevets actifs dans le monde.

Jason Ding, chef du département des droits de propriété intellectuelle de Huawei, a déclaré que pour chaque smartphone 5G multimode utilisant les technologies 5G de Huawei, la société recevrait jusqu’à 2,5 dollars de redevances. Huawei a estimé qu’il recevrait environ 1,2 à 1,3 milliard de dollars de revenus provenant de l’octroi de licences de brevets entre 2019 et 2021.

Le chiffre d’affaires total de Huawei en 2019 a atteint 858,8 milliards de yuans (132,2 milliards de dollars).

Selon Ding, Huawei a été le plus grand contributeur technique aux normes 5G et suit des principes équitables, raisonnables et non discriminatoires en matière de licences de brevets.

Il a ajouté que la société espère que le taux de redevance annoncé mardi augmentera l’adoption de la 5G en donnant aux implémenteurs de la 5G une structure de coûts plus transparente qui éclairera leurs décisions d’investissement.

De 2010 à 2019, Huawei a dépensé environ 90 milliards de dollars en R&D, selon un livre blanc sur l’innovation et la propriété intellectuelle publié mardi par la société.

Song Liuping, directeur juridique de Huawei, a déclaré: « Nous voulons montrer l’histoire de notre innovation au cours des 30 dernières années et notre engagement à long terme à respecter, protéger et contribuer à la propriété intellectuelle. Avec ce livre blanc, nous voulons que vous mieux comprendre comment Huawei est devenu ce qu’il est aujourd’hui. « 

Cette décision est également intervenue alors que Huawei fait face à une série de restrictions de la part du gouvernement américain, affectant ses activités de smartphones.

Song a déclaré que Huawei détient plus de 10000 brevets aux États-Unis, qui apportent de la valeur à de nombreuses entreprises américaines. En tant que contributeur majeur de brevets essentiels aux normes 5G, l’entreprise est prête à partager ces technologies avec le monde.

Gabon-Chine. « L’objectif des politiques chinoises est en parfaite concordance avec le PAT gabonais »

Autres PressesÀ l’occasion des  »Deux sessions » en Chine, la presse gabonaise a rencontré S.E Hu Changchun, Ambassadeur de Chine au Gabon. Il présente les grandes décisions prises, ainsi que les perspectives de la coopération Chine-Gabon.

Innocent M’badouma : M. l’ambassadeur, les vaccins contre le Covid-19 offerts par la Chine au Gabon sont arrivés à Libreville le 12 mars. Mais dans quelles circonstances ?

Hu Changchun : Dans le but de concrétiser la convergence entre le président Xi Jinping et le président Ali Bongo Ondimba de lutter ensemble contre la Covid-19, nous avons conjugué nos efforts pour voir le Gabon parmi les premiers pays africains à recevoir les vaccins chinois. Ce qui démontre l’amitié solide de longue date entre la Chine et le Gabon et le dynamisme du partenariat de coopération globale sino-gabonais.

L’économie gabonaise et celle du monde entier ont été négativement impactées par la pandémie. Et le gouvernement gabonais a récemment mis en place le Plan d’accélération de la transformation (PAT). De son côté, la Chine a pris des dispositions pour équilibrer le contrôle de la pandémie et la relance de l’économie. Dans quelle mesure les deux pays peuvent-ils travailler ensemble pour booster la croissance de l’un et de l’autre ?

Sous la conduite du président Ali Bongo Ondimba, le gouvernement gabonais a élaboré le Plan d’accélération de la transformation qui vise à explorer de nouvelles voies pour promouvoir le développement socio-économique du pays, tout en ripostant efficacement contre la pandémie. La partie chinoise l’apprécie hautement. Le gouvernement chinois s’est attaché également à concilier la riposte sanitaire et la relance économique. Avec les efforts de tout le pays, la Chine est devenue la seule économie majeure du monde qui a réalisé une croissance positive en 2020. Dans le contexte de la pandémie, d’un côté, la Chine tient à accorder la primauté au peuple et à la vie humaine. Elle ajuste à temps ses stratégies de riposte en fonction de la situation épidémique, et assure au maximum la sécurité et la santé du peuple pour créer des conditions nécessaires à rendre la vie et l’activité économique à la normale. De l’autre côté, elle adopte des politiques macroéconomiques axées sur  » six garanties « , à savoir, garantir l’emploi, le niveau de vie fondamental, les acteurs du marché, la sécurité alimentaire et énergétique, la stabilité de la chaîne industrielle et celle d’approvisionnement, ainsi que le bon fonctionnement des institutions locales…

… mais pour quel objectif ?

– L’objectif des politiques chinoises est en parfaite concordance avec le PAT gabonais. Aujourd’hui, la Chine s’efforce d’établir une nouvelle disposition de développement caractérisée par la priorité accordée à la circulation économique interne et son interaction avec la circulation économique internationale, tout en œuvrant à la mondialisation de sa chaîne industrielle et d’approvisionnement. De ce fait, la Chine continuera à élargir ses importations du monde entier, notamment des pays africains, apportant ainsi sa contribution à l’industrialisation et à l’auto-développement de ces derniers.

Dans quels domaines, notamment, cette coopération est-elle possible ?

Afin de mieux lutter contre l’épidémie et de relancer l’économie, la Chine entend bien renforcer des échanges d’expériences avec le Gabon sur la bonne gouvernance, faire valoir pleinement leurs avantages comparatifs, et renforcer leur coopération gagnant-gagnant notamment dans les domaines tels que l’agriculture, l’exploitation forestière, énergétique et minière, l’écotourisme, l’économie numérique et la construction des zones de libre-échange, au grand bénéfice de nos deux peuples.

Le mois de mars marque non seulement les rentrées de l’Assemblée nationale et du Sénat au Gabon, mais aussi les  » Deux sessions  » en Chine. Quelles sont les grandes décisions prises par l’APN lors des dernières  » Deux sessions «  ?

D’après un adage chinois,  » la récolte de l’année dépend du printemps où se font les semailles « . Les grands axes de l’année sont aussi définis lors des  » Deux sessions  » chinoises. Sur le plan du développement économique et social, la Chine vise une croissance de plus de 6 % en 2021, a déclaré le Premier ministre Li Keqiang le 5 mars. Conformément au 14e plan quinquennal pour le développement économique et social et les objectifs à long terme à l’horizon 2 035 adoptés par l’APN, la Chine veille à améliorer la qualité et l’efficacité du développement, à baser le développement sur l’innovation, afin de faire de l’indépendance technologique un appui stratégique pour le développement du pays. La Chine encouragera le développement vert et accroîtra sans cesse le bien-être du peuple.

… et au plan international ?

Sur le plan de la politique extérieure, le conseiller des Affaires d’État et ministre des Affaires étrangères Wang Yi, a indiqué le 8 mars, que la Chine s’investirait résolument dans le développement actif des relations d’amitié avec différents pays, la coopération internationale contre la Covid-19 et la promotion des interactions de qualité dans le cadre de l’Initiative  » la Ceinture et la Route  » pour bâtir ensemble une communauté de destin pour l’humanité. Cette année, la nouvelle édition du Forum sur la coopération sino-africaine se tiendra au Sénégal. La Chine voudrait bien saisir cette opportunité pour soutenir l’Afrique dans ses efforts visant à vaincre le virus, à accélérer l’industrialisation et l’intégration régionale, afin de construire une communauté de destin sino-africain encore plus solide…

L’actualité nationale en 2020 a été dominée par la « crise » à Hong Kong. Ce territoire, partie intégrante de la Chine était-il au centre des préoccupations de l’APN ?

L’APN a également pris une décision sur le perfectionnement du système électoral de la Région administrative spéciale de Hong Kong de la Chine, fournissant ainsi des garanties institutionnelles pour concrétiser effectivement la politique d’ »un pays, deux systèmes  » et l’ »administration de Hong Kong par les patriotes « . Ce qui non seulement répond à l’impératif d’assurer la stabilité et la prospérité de Hong Kong à long terme, mais aussi correspond totalement à la Constitution et à la loi chinoises qui confèrent à l’APN ces pouvoirs et responsabilités. Cette décision revêt une signification importante pour sauvegarder la souveraineté, la sécurité, les intérêts de développement de la Chine, pour garantir le développement stable sur le long terme de la politique d’ »un pays, deux systèmes « , et pour assurer à Hong Kong un avenir encore plus radieux.

(Source : L’Union)

Covid-19. Les vaccins du Chinois Sinopharm à Brazzaville

China Africa Media-Un premier lot de doses du vaccin chinois Sinopharm contre le nouveau coronavirus, don du gouvernement chinois, est arrivé mercredi à Brazzaville, la capitale de la République du Congo, avant la campagne de vaccination attendue à la veille de l’élection présidentielle du 21 mars prochain.

La ministre de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, accompagnée par deux collègues, et l’ambassadeur de Chine Ma Fulin, était présente à l’aéroport pour accueillir cette cargaison, notant qu’il s’agissait du premier lot de vaccin reçu par son pays.

« La vaccination va démarrer dans les jours qui suivent. Nous sommes prêts à vacciner. Les sites de vaccination sont connus« , a-t-elle assuré.

Selon son ministère, priorité sera donnée aux personnels de santé, aux journalistes, aux agents de la force publique, à ceux souffrant de diabète ou d’hypertension, ainsi que les personnes âgées de plus de 50 ans.

A en croire M. Ma, cette aide montre que la Chine a tenu la promesse qu’elle avait faite en juin dernier lors du sommet extraordinaire Chine-Afrique sur la solidarité dans la lutte contre le nouveau coronavirus.

« L’amitié sino-congolaise et celle entre la Chine et l’Afrique seront plus profondes et plus fermes après l’épreuve de la pandémie. Comme le Congo, de nombreux pays africains ont reçu ou sont sur le point de recevoir les vaccins chinois. La Chine est disposée à travailler avec les pays en développement africains pour lutter côte à côte contre la pandémie« , a-t-il dit à des journalistes.

Le gouvernement congolais a annoncé qu’il allait lancer sa campagne de vaccination avant le scrutin présidentiel du 21 mars. Il a exhorté chacun à continuer à respecter strictement les barrières sanitaires pendant et après le vote.

En date de jeudi, le pays a recensé 9.329 cas d’infection, dont 131 décès, selon le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

Chine. Plus de milliardaires que les USA et l’Inde réunis

La Chine comptait en fin 2020, 253 milliardaires en dollars américain de plus qu’en 2019. Début 2021, elle totalise désormais 1058 super-riches (en incluant Hong Kong).

Les milliardaires chinois sont toujours plus nombreux. Alors que la Chine apparaît comme un des grands gagnants de la crise du Covid-19, l’Empire du Milieu a vu l’an dernier le nombre de ses milliardaires en dollars s’étoffer (+253), selon le classement annuel du cabinet Hurun qui comptabilise 1058 milliardaires en dollars.

En nombre, les États-Unis sont seconds avec 696 milliardaires. Les trois plus grosses fortunes mondiales restent néanmoins américaines et française : 197 milliards de dollars pour Elon Musk, le fantasque patron de Tesla, devant Jeff Bezos (Amazon) et Bernard Arnault (LVMH).

L’Inde est le troisième pays au monde à compter le plus grand nombre de milliardaires (177).

Source : Capital

Jack Ma déclassé, l’homme le plus riche de Chine est désormais Zhong Shanshan

L’homme le plus riche de Chine est désormais le discret patron d’un géant de l’eau en bouteille, Zhong Shanshan, qui ne figurait pas au classement des 100 premières fortunes mondiales un an plus tôt.

Sa fortune est évaluée à 46 456, 47 milliards de francs CFA, environ 85 milliards de dollars (70,71 milliards d’euros), après l’entrée en Bourse de sa société Nongfu Spring l’an dernier. Pour la première fois dans l’histoire du classement Hurun, les plus grosses fortunes de Chine ne sont plus liées à l’immobilier, un secteur sur lequel la croissance du pays a longtemps reposé.

L’eau minérale Nongfu Spring

La perte par Jack Ma, de sa couronne (il était y a quelques mois première fortune de Chine) coïncide avec les déboires de son groupe Alibaba auprès des régulateurs chinois. Fin 2020, Pékin a stoppé net l’entrée en Bourse du géant du paiement Ant Group, filiale d’Alibaba, qui aurait dû être la plus grosse opération de tous les temps.

En Chine, même riche, on ne badine pas avec l’État ou la Chine continentale. Respect à l’État.

Train «Ananas express» pour combler le déficit de l’interdiction d’importation

La Chine continentale lance un train «ananas express», après avoir interdit les importations en provenance de l’île de Taïwan.

La Chine a lancé une ligne ferroviaire à grande vitesse sur le thème de l’ananas pour promouvoir les ananas produits à Xuwen, dans la province du Guangdong, dans le sud de la Chine.

Les agriculteurs locaux ont déjà assisté à une augmentation des ventes au cours du week-end, après que les ananas de l’île de Taiwan ont été interdits par la Chine continentale vendredi dernier.

La ligne express relie plusieurs villes de Chine, dont Guangzhou, capitale du Guangdong, et les principaux marchés de l’ananas tels que Pékin, Shanghai et Lanzhou, capitale de la province du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, dans le cadre de la campagne de marketing de Xuwen.

Xuwen est la plus grande base de production d’ananas en Chine. Selon l’agence de presse Xinhua, le rendement annuel des ananas à Xuwen représente 38 % de la production nationale.

Les autorités douanières de la Chine continentale ont émis vendredi une interdiction d’importation d’ananas en provenance de l’île de Taïwan, qui prend effet lundi. L’interdiction a fait état de préoccupations concernant les phytoravageurs, et l’autorité a déclaré qu’il s’agissait d’une mesure de biosécurité normale.

L’interdiction a déclenché une réaction aigre au cours du week-end de la part de l’île, dont le commerce d’ananas avec le continent vaut jusqu’à environ 30 milliards de FCFA par an, selon les médias.

GABON : L’IMPLICATION CITOYENNE DE HUAWEI CONTRE LE COVID-19

CHINA AFRICA MEDIA- L’engagement citoyen et la solidarité nationale de la société chinoise HUAWEI au Gabon, l’un des leaders mondiaux dans les TIC, sont à féliciter. Les autorités médicales de l’Hôpital d’Instruction des Armées d’Akanda (au nord de Libreville) fort heureusement l’ont déjà fait, fin juillet dernier !

Quelles actions citoyennes entreprises par cette sociétés ? HUAWEI a installé un LOGICIEL d’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE d’aide au diagnostic du Covid-19 au scanner de l’Hôpital d’Instruction des Armées d’Akanda.

Dans un premier temps, cette technologie améliore le diagnostic radiologique en permettant par exemple de localiser, quasi-instantanément et avec une grande précision, la partie des poumons infectée, y compris l’état de gravité. Second avantage, conséquence logique du premier, ce logiciel permet de réduire les délais de mise sous traitement des patients atteints du Covid-19. Car, le personnel médical ne perd plus du temps à interpréter et décortiquer la radiographie.

Enfin, cette technologie ultramoderne propulse le Gabon dans le giron des pays utilisant le E-Santé, notamment les outils prédictifs de sévérité pour les patients atteints par le Covid-19.

Le taux de guérison se trouve ainsi amélioré. Déjà, le 18 mars 2020, grâce aux infrastructures technologies de cette entreprise, le Gabon (COPIL- Ministère de la Santé) avait pris part la visioconférence Chine-Afrique sur la connaissance de la maladie et sa prise en charge efficace des patients du Covid-19.

Félicitations HUAWEI–Gabon pour cette contribution majeure à sauver des vies au Gabon.

ETATS-UNIS. Drones et grand espionnage contre les manifestants pro-Floyd

Les démocrates du Congrès américain se demandent si l’administration du président américain Donald Trump espionne incorrectement les Américains après qu’il a été révélé que les agences fédérales ont utilisé un drone, des avions espions et des techniques secrètes pour surveiller les manifestations.

« Nous vous demandons de cesser toute surveillance des Américains engagés dans des manifestations pacifiques », a écrit un groupe de 30 hauts législateurs dans une lettre adressée au directeur du FBI, Christopher Wray, et à d’autres hauts responsables américains de l’application des lois.

Une litanie de surveillance intérieure par les autorités a émergé à la suite de manifestations largement pacifiques après la mort de George Floyd – manifestations qui ont été accueillies par la police avec des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et des matraques et qui sont parfois devenues violentes.

Les douanes et la protection des frontières américaines (CBP) ont déployé un drone prédateur le 29 mai au-dessus de la ville de Minneapolis, où Floyd, un Noir, a été tué lorsqu’un policier blanc s’est agenouillé sur le cou pendant près de neuf minutes. Le FBI a utilisé un petit avion équipé pour collecter les données de localisation des téléphones portables au-dessus de Washington, DC le 2 juin, selon des membres du Congrès et des rapports publics.

Le FBI et la Garde nationale américaine ont utilisé le même jour un avion espion RC-26 de haute technologie avec des caméras infrarouges et électro-optiques au-dessus de Washington, DC et de Las Vegas.
Explications demandées

L’US Drug Enforcement Administration a été autorisée à « effectuer une surveillance secrète » des manifestations. Le procureur général William Barr a déclaré aux gouverneurs des États que le réseau des centres antiterroristes régionaux du FBI serait utilisé pour suivre les manifestants.

« Les Américains ne devraient pas avoir à prendre des mesures proactives pour se protéger de la surveillance du gouvernement avant de s’engager dans une manifestation pacifique », ont déclaré des membres du Congrès dirigés par les représentants Anna Eshoo et Bobby Rush dans une lettre datée du 9 juin.

Les politiciens ont cité « l’effet de refroidissement » de la surveillance et ont demandé à l’administration Trump « de cesser immédiatement et définitivement de surveiller les manifestations pacifiques ».

Séparément, les membres démocrates de deux comités de la Chambre sur la sécurité intérieure et le renseignement ont demandé des explications aux responsables de Trump.

Trump et d’autres membres de son administration ont qualifié les manifestations non pas de liberté d’expression protégée par la Constitution mais d’actes criminels, allant jusqu’à qualifier les événements de « terrorisme domestique ».

Dans des tweets jeudi, Trump a déclaré que des « terroristes nationaux » et des « anarchistes » avaient pris le contrôle de Seattle après que les manifestants aient occupé et barricadé les rues du quartier autour d’un poste de police abandonné près du quartier central des affaires de la ville.

Le procureur général Barr a déclaré lors d’une conférence de presse le 4 juin que les procureurs américains collectaient des renseignements auprès du « FBI et de différentes sources » sur les groupes violents dits « Antifa et » Boogaloo « qui, selon lui, utilisaient les manifestations pour » exacerber la violence « . .

« Nous classons ces enquêtes comme des enquêtes sur le terrorisme national et les poursuivons activement par le biais de nos équipes conjointes de lutte contre le terrorisme », a déclaré le directeur du FBI Wray lors de la conférence de presse.

Les agents de la DEA « effectuaient des évaluations des menaces » et partageaient « des informations sur les violations potentielles de la loi fédérale en temps réel », a déclaré le chef de la DEA par intérim, Tim Shea.

Parlant des manifestations à Washington, DC fin mai, le chef par intérim du CBP a déclaré dans un tweet: « Ces manifestations se sont transformées en chaos et en actes de terrorisme national par des groupes de radicaux et d’agitateurs ».

LIBYE. Opérations militaires : Russes, Syriens et Turcs embrasent la Libye, l’Union Africaine muette

CHINA AFRICA MEDIA – Combien d’années l’Union Africaine sera-t-elle encore muette face au déchirement d’un Etat africain par les forces militaires étrangères qui cherchent toujours à créer des foyers de conflits en Afrique ? La Libye n’a pas fini d’être destabilisée, depuis la hargne affiché du Président français Nicolas SARKOZY qui s’était donné pour mission de tuer le président Mouammar KADHAFI, mort finalement le 20 octobre 2011 avec la bénédiction de certains présidents africains.

Aujourd’hui, les actions déstabilisatrices des Forces étrangères se multiplient au Magheb, constituant des risques d’embrassement de toute la région autour de la Libye. Ces actes de destabilsation d’abord militaire depuis 2018, prennent aujourd’hui des volets économiques. Les Etats-Unis ont accusé la Russie de faire tourner la planche à billets pour arroser l’économie libyenne de liquidité et entretenir la guerre dans plusieurs régions.

Le ministère russe des Affaires étrangères dément les allégations américaines accusées de contrefaire de l’argent envoyé en Libye. «Un contrat pour l’impression de dinars libyens a été signé en 2015 entre « Guznak » et le président de la Banque centrale libyenne, et le document a été approuvé par le Parlement libyen», s’est exprimé le ministère des Affaires Etrangères russe sur sa page Twitter.

Depuis le 26 mai, la tension monte en Libye et prend des proportions de plus en plus inquiétante. La Libye est en passe de devenir un nouveau théâtre des opérations militaires les plus atroces. « Les actions déstabilisatrices de la Russie en Libye exacerberont également l’instabilité régionale qui a provoqué la crise migratoire qui affecte l’Europe », a averti l’US AFRICOM, le commandement des Forces américaines en Libye.

Le communiqué de l’US AFRICOM

Et ce n’est pas la première accusation des Américains contre les Russes. Dans un communiqué publié le 26 mai dernier, l’US Africa Command [USAFRICOM] a dénoncé, quinze photos à l’appui, la Russie d’avoir récemment déployé des avions de combat en Libye afin d’y soutenir la société militaire privée [SMP] russe Wagner (entre 800 et 1200 mercenaires sur le théâtre des opérations). Laquelle SMP appuie l’Armée nationale libyenne [ANL] du maréchal Khalifa Haftar face aux milices du Gouvernement d’union nationale [GNA, établi à Tripoli] et aux combattants envoyés auprès de ces dernières par la Turquie. Autrement dit, après la Syrie à la Libye, l’Afrique fait les frais des animosités entre Ankara et Moscou.

Ces avions de combat, avance l’USAFRICOM, sont « arrivés en Libye, depuis une base aérienne en Russie, après avoir transité par la Syrie, où il est évalué qu’ils ont été repeints pour camoufler leur origine russe ». Et le général Jeff Harrigian, le chef des forces aériennes américaines pour l’Europe et l’Afrique d’ajouter que « M. Haftar a déclaré qu’il était sur le point de lancer une nouvelle campagne aérienne. Ce sera avec des pilotes mercenaires russes, pilotant des avions fournis par la Russie pour bombarder des Libyens (…) » Plus précisément, c’est le chef de l’aviation de l’ANL, le général Saqr AL-JAROUSHI, qui évoqué le lancement de la « plus grande campagne aérienne de l’histoire de la Libye » auprès de l’agence Bloomberg, précisant que « toutes les positions turques sont désormais des cibles légitimes. »

Selon l’Agence MNA un média non gouvernemental créé en 2002 par des journalistes indépendants de Cisjordanie et de la bande de Gaza, c’est le pétrole libyen qui est au centre des convoitises. Dans ce bourbier militaire libyen patauge aussi des Turques. Selon l’ONG Syrians for Truth and Justice [STJ], basée en France, la Turquie aurait recruté entre 2 000 et 4 000 combattants syriens [dont des mineurs], pour ensuite les envoyer à Tripoli.

Avion Russe filmé par les Américains

Côté officiel, on montre patte blanche. À Moscou, un responsable du comité de la Défense au Parlement russe dément l’accusation américaine, ajoutant que la Russie appelle toutes les parties au conflit en Libye à dialoguer. Richard NORLAND, l’ambassadeur américain à Tripoli, a annoncé le soutien de son pays au GNA, le gouvernement d’entente nationale à Tripoli tout en dénonçant « des forces qui cherchent à imposer par les armes un nouveau régime politique » en Libye.

Chose curieuse l’Union africaine continue à se taire face à la mort des nombreux libyens innocents, victimes des dommages collatéraux de ces conflits sous fond d’appétit vorace pour le pétrole africain. Même si l’Union Africaine n’est pas militairement forte, elle peut aussi utiliser la parole et la voie diplomatique pour gêner les agissements russes, turques, français et syriens dans cette région d’Afrique. De plus, ce conflit destabilise cette région du Grand désert et permet aux autres terroristes de trouver une inspiration propice pour à semer le trouble dans région du G5 Sahel. Le conflit en Libye dessert aussi la construction d’une Zone de libre-échange continentale vraiment prospère.

MADAGASCAR. La Première dame Mialy RAJOELINA RAZAKANDISA appelle à l’unité autour du covid-organics

CHINA AFRICA MEDIA – Les médecins malgaches de l’IRMA sont à l’honneur à Antananarivo. Au moment où les Occidentaux et l’OMS  s’emploie à initier des essais cliniques sur le Covid-Organics,  Mme Mialy RAJOELINA RAZAKANDISA, Première Dame de Madagascar,  sait que les chercheurs malgaches et son époux  le Président Andry RAJOELINA qui les soutient depuis la première heure, jouent gros la carte du pays. Si les essais cliniques concluants et que l’OMS l’annonce officiellement, et c’est l’entrée de la Grand  Île dans l’histoire contemporaine de la lutte contre la dernière pandémie la plus meurtrière de la planète.  « Merci à toutes les personnes qui ont partagé leur savoir faire et ont contribué à l’élaboration de la tisane bio Covid-organics à base d’artemisia et de plantes médicinales. Bravo aux chercheurs Malagasy de l’IMRA ! C’est dans l’unité que Madagascar réussira », a-t-elle indiqué le 29 mai 2020.

Dans un communiqué signé le 6 février 2019, le cabinet du Président de la République arrêtait le rôle et prorogative de la Première Dame. «  Le Président de la République est le premier garant de la bonne marche du Pays. Le principal devoir de la Première Dame est de le soutenir dans la réalisation de cette noble mission en l’accompagnant lors de représentations officielles ».

C’est dans ce cadre que la Première Dame, Mialy RAJOELINA RAZAKANDISA se tient au côté du  Président de la République de son pays dans son action de taire définitivement les divergences nationales et internationales autour du Tambavy ou Covid-Organics en valorisant la découverte faite par les chercheurs malgaches de l’IRMA, l’Institut qui a découvert le remède.

Mais cela doit débuter par une union des Malgaches autour des chercheurs et de leur médicament national.  Car il faut le dire, il n’ya pas toujours eu unanimité. A Toamasina, une ville de Madagascar, il se tient en ce moment un procès intenté ce vendredi 29 mai contre le Pr Stéphane RALANDISON, doyen de la Faculté de médecine de Toamasina.

Si personne ne sait exactement pourquoi il a été entendu par la Gendarmerie locale, on sait néanmoins que le 20 avril dernier, il avait fait une publication incendiaire contre le Covid-organics. « Quand on dit qu’on a trouvé un médicament contre le Covid-19 (…), où étaient-ils testés ces médicaments ? Sur quels profils de patients ? Quels étaient les effets attendus puis obtenus ? Par quels moyens a-t-on mesuré ces effets ? Si les effets recherchés sont cliniques sur des patients peu ou asymptomatiques, eh ben… Si les effets recherchés sont biologiques, je vous lance le défi de pouvoir justifier cela au stade où nous sommes actuellement à Madagascar au vu de nos plateaux techniques ».

Cette prise de position du Pr Stéphane RALANDISON sur plusieurs paramètres liés à l’utilisation de cette tisane a donné du grain à moudre aux scientifiques qui combattent remède traditionnel malgache contre le coronavirus. Par ailleurs, plusieurs médecins à Toamasina et Antananarivo refuseraient des essais cliniques sur le traitement à base de covid-organics injectable.

D’où l’appel de la Première Dame à resserrer les rangs car Madagascar en a besoin afin d’imposer le Covid-organics au niveau planétaire.